Christophe depierre, cuisine de haute lutte

Avec la cuisine, on peut entreprendre plusieurs chemins, sauf qu’il faut se retrouver. Autrefois, Christophe Depierre, 49 ans, était matelot et syndicaliste et a ensuite, racheté avec sa femme, Agnieszka, le P’tit Bouchon dijonnais dans la capitale bourguignonne. Avec un gabarit de lutteur et très attentif, il propose des communards kirs au vin rouge.

Christophe Depierre a toujours voulu avoir son restaurant depuis qu’il avait obtenu un CAP de cuisine, en 1984. A cette période-là, il travaillait dans les fournaux pendant un service militaire, passait des nuits blanches pendant la guerre en Angleterre.

Quand il rentre à Dijon, il passe un CAP de cariste, et un CAP afin de devenir conducteur d’engins de travaux publics. Appréciant la mécanique, il répare aussi des autos de ses amis, surtout des Polonais avec lesquels, il va passer la fête de Noël 1994 dans leur pays, lieu où il fait connaissance avec celle qui deviendra sa femme et avec laquelle il vit en France.

Après avoir fait plusieurs emplois, il est recruté chez TRW, une entreprise spécialisée dans la fabrication de pièces automobiles dans la banlieue de Dijon. Devenu membre d’une organisation syndicale à savoir la CGT, il va se défendre en devenant leader de sa confédération quand TRW supprime 148 postes pour déplacer son usine. Au bout de deux années de combats, visant à obtenir des conditions meilleures pour ses collègues Christophe Depierre va obtenir 15 millions d’euros et quitte le syndicat.

C’est à ce moment, qu’il va se retourner vers la cuisine qui. Après avoir rencontré plusieurs banques et restaurants, il décide de reprendre le P’tit Bouchon de Dijon grâce à la prime obtenue lors de son licenciement.



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